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Local infrastructures, including rural roads and tracks, are next to governance & decentralisation issues and agricultural production & cattle breeding one of SDC’s development cooperation priorities in Niger. The activities are promoting access to good quality infrastructure with emphasis on solutions assuring sustainable financing as well as operation & maintenance by involving all stakeholders.

  • Below you find a short description of the mobility related interventions in Niger
  • On the SDC Niger website you find more about the Country Programme
  • On the SDC website you find more about Niger and the Swiss commitment
 
 
 

Programs/Projects

 
 
  • "Goy ga Zaada” (Téra Nord)

    Le Programme d'Infrastructures Rurales en HIMO (Goy ga Zaada) au Niger s'engage depuis 2005 dans un processus de réalisation et d'accompagnement d'infrastructures rurales communautaires dans les domaines de l'approvisionnement en eau potable, du désenclavement du territoire et de l'aménagement de bas-fonds dans les communes de Bankilaré, Gorouol et Téra. L'objectif est d'améliorer les conditions de vie de la population de la région par le renforcement des capacités des acteurs/actrices à planifier, réaliser et gérer des infrastructures d'intérêt public pertinentes et de qualité contribuant à un développement équitable de l'économie locale, réduisant les inégalités notamment entre communes, communautés et hommes et femmes. La mise en œuvre de ce programme d'infrastructures est basée sur l'approche HIMO qui privilégie la participation des communautés et la décentralisation des responsabilités. Un accent particulier est mis sur les aspects de bonne gouvernance et d'équité - genre de l'approche.

 

For more information:
Update (Nov. 2009)
Update (Dec. 2006)
SDC Web page "Goy ga Zaada"
IC Sahel Web page "Goy ga Zaadal"
Contact the program
  • Programme Routes Rurales Gaya (RRG) / Programme de Consolidation du Système d'Entretien Routier de Gaya (PCSER/G)

    Since 1997, the “Programme Routes Rurales Gaya” supported opening up remote areas and maintaining rural roads in Gaya district, South Niger. Implemented directly by SDC, the RRG formed part of a package of interventions that the agency runs in Gaya, all of which are aimed at the social and economic development of the region through local capacity building. The principal stakes for the PCSER/G are now the institutional consolidation of the local bodies for road maintenance and the consolidation of the investments carried out the last 10 years.

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For more information:
Update (May 2007)
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Updates

 
 

November 2009 - Bilan et Perspectives du Programme "Goy ga Zaada" au Niger (par Seini Abdou et Vital Studer)

Le Programme d'Infrastructures Rurales en HIMO (Goy ga Zaada) au Niger s'engage depuis 2005 dans un processus de réalisation et d'accompagnement d'infrastructures rurales communautaires dans les domaines de l'approvisionnement en eau potable, du désenclavement du territoire et de l'aménagement de bas-fonds dans les communes de Bankilaré, Gorouol et Téra. Le programme est financé par la Coopération Suisse et exécuté par Intercooperation (avec Perreten & Milleret SA de 2005 à 2008). L'objectif est d'améliorer les conditions de vie de la population de la région par le renforcement des capacités des acteurs/actrices à planifier, réaliser et gérer des infrastructures d'intérêt public pertinentes et de qualité contribuant à un développement équitable de l'économie locale, réduisant les inégalités notamment entre communes, communautés et hommes et femmes. La mise en œuvre de ce programme d'infrastructures est basée sur l'approche HIMO qui privilégie la participation des communautés et la décentralisation des responsabilités. Un accent particulier est mis sur les aspects de bonne gouvernance et d'équité - genre de l'approche.

En termes de réalisations physiques, le programme a effectué trois types d'ouvrage que sont les mini-AEP (Adduction d'Eau Potable) (30 mini-AEP), l'aménagement de pistes rurales (168 km), et des retenues d'eau de surface telles que seuils et radiers (35 seuils et radiers). En termes de renforcement des capacités, le programme a accompagné et formé dans une démarche qualité un nombre considérable d'acteurs. D'une part, la population à travers des comités de gestion et de corps des métiers, a amélioré ses compétences dans la mobilisation de la main d'œuvre, la maîtrise technique de maçonnerie et d'enrochement, d'entretien et de mise en valeur d'ouvrages. Les communes ont bénéficié d'un soutien en matière de planification des investissements, de la passation et la gestion de marchés. D'autre part, les prestataires de service (ONG locales, entreprises et bureaux d'étude) ont pu améliorer leur compétence en matière d'élaboration de dossiers d'offre, de contractualisation et de gestion des contrats. Quant aux Services Techniques Déconcentrés (STD), leur rôle de contrôle de conformité et d'appuis-conseils s'est sensiblement amélioré en termes d'accompagnement des autres acteurs notamment les communes et les communautés.

D'un point de vu sociale, la participation de toutes les couches sociales au programme a été un succès de part la modification positive des habitudes alimentaires, la création de compétences locales et l'amélioration des conditions de vie. D'un point de vu économique, le programme a permis la promotion du secteur privé et sa professionnalisation par la formation, l'accès aux marchés et l'accès à l'équipement. La dynamisation du secteur privé a vu l'arrivée sur le marché des services de nouveaux prestataires spécialisés en HIMO et la création d'un réseau de compétence locale active dans la réalisation et l'entretien des ouvrages au niveau de la zone et hors zone. D'un point de vu environnementale, les ouvrages réalisés ont permis une modification judicieuse de l'écosystème en termes d'augmentation du temps de séjour des eaux superficielles et de recharge de la nappe phréatique. De plus, la faune et la flore refont leur apparition.

La responsabilisation de la commune comme maître d'ouvrage et une forte implication des STD, prestataires et communautés assurent une durabilité dans la gestion et l'entretien des ouvrages. L'obtention d'un consensus préalable autour des priorités (choix des ouvrages, site, vocation, mode de participation, etc.) facilite d`une part la mobilisation des parties prenantes et limitent les conflits de même que l'implication de toutes les couches sociales favorise la mobilisation forte à la réalisation. Un bilan sur le niveau de maîtrise de l'approche HIMO par les acteurs sera établi à l'issu duquel les besoins futurs d'un renforcement des capacités seront dégagés et traduits en un programme de développement de l'approche HIMO tant dans la zone d'intervention actuelle qu'ailleurs dans la mise en œuvre dans d'autres programmes de la Coopération Suisse et autres bailleurs de fonds.

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May 2007 - Consolidation des acquis du programme Routes Rurales Gaya

Depuis 1997, la Direction du Développement et de la Coopération (DDC) au Niger, à travers son programme "Routes Rurales Gaya ", a contribué au désenclavement des zones de hautes potentialités agro-pastorales par la construction et l'entretien de routes rurales dont la maîtrise d'ouvrage est assurée successivement par les communautés villageoises et les communes. Aujourd'hui, le département de Gaya dispose d'un réseau routier adéquat et praticable: 232 des 237 villages sont à moins de 10km d'une route traficable toute l'année; tous les chefs lieux de communes et les principaux marchés sont accessibles. Les services sociaux de base (case de santé, centres administratifs) sont à moins de 9km pour 54% des villages. Le coût de l'entretien courant est de 150’000 FCFA/km/an (moyenne nationale est 250’000 FCFA/km/an).

Pour pérenniser cet acquis, un dispositif de planification pluri acteurs et de gestion durable des routes a été mis en place à Gaya. Ce dispositif est constitué de cantonniers regroupés dans 6 Brigades Communales d'Entretien Routier (BCER) responsables de l'entretien préventif et de la Caisse de Financement de l'Entretien Routier Autonome (CFERA), maître d'ouvrage déléguée qui assure le financement et la gestion des travaux d'entretien routier courant. Consciente que les routes rurales de Gaya sont en terre et nécessitent un entretien considérable afin de garantir leur viabilité, la DDC monté un "Programme de Consolidation du Système d'Entretien Routier de Gaya (PCSER/G)". Son objectif est de renforcer les acquis du programme à travers le développement d'un entretien durable du réseau minimal cohérent assuré par les acteurs locaux et d'essayer d'influencer la politique nationale et les approches dans le secteur des routes.

Après 9 ans (1997-2006), les acquis du programme Routes Rurales Gaya placent les expériences de la DDC Niger dans le secteur des routes rurales parmi les références de la sous-région. Cette approche sociale appliquée aux infrastructures routières cadre avec les préoccupations de gestion locale que le processus de la décentralisation place au centre des préoccupations des politiques et stratégies nationales de développement. Les principaux enjeux pour ce nouveau programme sont la consolidation institutionnelle des organes locaux d’entretien routier (BCER, conseils communaux, CFERA, services techniques, PME locales) et la consolidation des investissements réalisés. Planifié sur 6 ans, le programme se déroulera en deux phases de 3 ans dont la 1ère a débuté en janvier 2007 avec un budget de CHF 1'100'000. Il comprend un volet de "développement institutionnel" des organes du dispositif d’entretien et un volet "financement de l’entretien" avec une contribution dégressive. Pour assurer un retrait avec succès, le PCSER/G va veiller à une mobilisation croissante et interne des fonds dédiés à l’entretien routier et va élaborer et mettre en place un plan de transfert de ses fonctions actuelles d'appui conseil aux acteurs/actrices locaux.

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December 2006 - Intégration du système "Drysoil" dans le projet "Goy ga Zaada", Téra Nord / Niger

Le Nord du département de Téra est une zone périphérique du Niger, enclavée et pauvre. Le projet "Goy ga Zaada", financé par la DDC et mis en œuvre par le consortium Intercooperation / Perreten et Milleret S.A., vise la réalisation d'infrastructures locales (pistes, seuils, forages) avec une approche HIMO qui offre de nouvelles opportunités de production et la création d'emplois, permettant aux exploitations les plus pauvres de diversifier et renforcer leur équilibre économique. L'action est orientée sur l'accès à des infrastructures de qualité ainsi que sur leur valorisation et pérennité à travers une gestion durable avec les communes comme maître d'ouvrage.

Le problème majeur de la plupart des pistes rurales du Sahel occidental est l'insuffisance de leur stabilité lors des saisons pluviales. Les sols indigènes sont presque tous composés de sols argileux, sableux aux qualités hydriques médiocres, ou de sols d'érosion peu évolués sur matériaux gravillonnaires aux qualités hydriques très limitées. Ces sols étant très perméables en général, les pistes se retrouvent fortement endommagées lors de précipitations intenses. Grâce à l'hydrofugation de la chaussée avec un produit comme Drysoil (résine de silicone mélangée à d'autres composantes, commercialisé par la société suisse BAVER) la perméabilité pourrait être fortement réduite. Ainsi, même en période de pluie, les pistes conserveraient toute leur qualité, comme le montrent divers tests réalisés en Europe et en Afrique.

Pour garantir la praticabilité sur toute l'année des pistes réhabilitées ainsi que leur durabilité à long terme, le programme à Téra teste dans un projet pilote le comportement de pistes stabilisées avec le système Drysoil. Un monitoring après la construction devrait permettre à justifier l'application du produit du point de vue économique. Le système s'intègrera entièrement dans les concepts et approches existantes et fera recours uniquement à l'équipement déjà disponible sur place. Cette action pilote qui vient d'être lancée au début du mois de décembre vise la formation et le transfert du savoir sur le système aux autorités locales, planificateurs, instituts et laboratoires publics, ainsi qu'aux entreprises locales et populations engagées comme main-d'œuvre dans la construction des pistes.

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